Poésies

La montagne bleue

Elle dominait ,irréelle

comme un mirage dans le ciel

la lumière de sa robe bleue

ravissait mon regard aux yeux bleues

elle était belle , elle était bleue

elle était là , la montagne bleue

L’ éléphant

Aussi délicat qu’ un bourgeon en fleur

il est là et s’ impose sans peur

ce soir mon frére aux défenses acérées

est venu pour me protéger

Une Mére

N ais pas peur mon petit

parle moi de tes soucis

de se manque d’ air

que tu prend et que tu perd

n ais pas peur mon petit

je suis là, prés de ton lit

je suis là et prend soin de ta vie

n ‘ais pas peur mon petit

mon coeur pour toi se rempli

t’ enveloppe de confiance

d’ amour et d’ esperance

Nos sens

Eveiller tout nos sens

aimer la différence

partager nos joies et nos souffrances

donner de l’ amour et du sens

voila nos références

nos préférences

notre essence

Le mamba noir

Derrière le mamba et sa beauté pure

se cache la mort sure

Le coeur émaillé

Le coeur cuivré par les flammes

bati la force et la sagesse de l’ ame

poterie mouchetée de couleurs

émaillées de fissures sans peurs

a l’ épreuve du four et des drames

alors la vie devient belle dans sa trame

L’Homoconnectus

Pilote assisté

GPS branché

portable allumé

selfis trafiqués

smailés abusés

cerveaux embrouillés

neurones fatigués

présence terminé

oies gavées

foies saturés

vite un bol d’ air

ça c’ est tarpin clair

L’ Equilibre

Ce qu’ il faut pour étre libre

c’ est peut ètre l équilibre

la téte dans les étoiles

réves de peindre sa toile

les pieds sur terre sans chaines

enracinés comme un vieux chéne

Haida peuples corbeaux

Indiens de la forét , des brumes et des océans

des orques et des baleines, libres géants

les esprits ont protégés ces lieux, ou régne le beaux

la magie des aigles, des ours et des corbeaux

Monsanto

Ils sont là , et prennent mes enfants et mon sang tot

Assèchent la vie , et font naitre tous les maux

Je caresse ces terres sauvages

avec mon regard le plus sage

cri avec forçe et rage

a ces hommes qui pillent la terre et la ravagent

qu’ ils finiront un jour en cage sans partages

ceux qui prennent mes enfants et mon sang tot

Le super Héro

Il était là pour sauver le monde

en super héro ou en James Bond

rien ne l’ arrétait , ni les balles qui grondent

ni le sourire de la joconde

à croire que ç ‘ était son role

d’ éviter l’ inversion des poles

on l’ appelait Cruise Tom

ce tout petit, tout petit homme

Silence

Il y a de belles choses sur cette terre

Quand on veux bien se taire

écouter, voir , et laisser faire

Les Apaches

A ces terres qu ‘ ont leurs arraches

Leurs coutumes, leurs costumes, je m attaches

leurs idées, leurs beautés, leurs panaches

Leurs mustang libre, sans cravaches

Je m attaches sans rellache,

Je m’ attaches à ces Apaches

Mohamed le Sahraoui

Elle préparait le thé d’ un geste élégant

de verre en verre minutieusement

son port de tète dominait fièrement

le tapis et ses coussins accueillants

L’ hospitalité chez Mohamed était de mises

l’ encens brulait, parfumait l ‘ air dans son emprise

Le temps s’ écoulait comme de fines gouttelettes

entre un tagine de chameau , son lait, et ces galettes.

Une vieille clef sahraoui liait à présent notre amitié

Mohamed, la forçe et la simplicité chez l ‘ homme souvent oublié

Un matin

Perdu à l’ autre bout du monde, l’ aube s ‘ invite

La naissance d’ un petit feux me réchauffe et crépite

Les petites branches d’ acacia se plient

sous la danse lacinante des flammes jaunies

Un petit Moula Moula s’ est posé prés de moi

et reste là ou le silence est roi

rien n ‘ est plus beau que ces petit matin là

La vie est belle

La vie est belle

comme une chanson rebelle

parfois cruelle

fines dentelles

cadeau du ciel

La sobrieté heureuse  » Pierre Rabhi »

On nous dit , tout les matins, tout les matins on nous dit

On nous dit la nuit aussi , la nuit aussi on nous dit

A chaque instant, on nous dit, on nous martelle l’ esprit

Venez acheter notre produit, qui va changer votre vie

ça recommence tout les lundi, ça continue jusqu ‘ au samedi

Tout ces produits qui font envies, mais ne comble pas notre vie

Dans ce gouffre infini, esclave pour la vie , tout les matins on nous dit

Alors merci Pierre Rabhi , pour ton petit Colibri

Compagnon de voyage

Aventurier dans l ‘ ame

pret a sortir les rames

pétri par la beauté des cieux

emerveillé par la brillance des lieux

avide de pistes interdites

le soir, de feux qui crépite

c ‘est le grand frére avec qui je partage

mes plus beaux réves de voyages

Mes petits amis a plumes

Voyageurs, infatigables migrants

témoins d’ un parfum de printemps

de branches en branches ils chantonnent

sautent , volent, se moquent souvent de Newton

paradent dans leurs habits de lumière

mes petits amis à plumes légères

Beda le pêcheur de perles fines

Les boutres décorées de frises gravées dans les bois

Brillaient au soleil comme des perles rares d’autrefois

Voiles dehors, la proue majestueuse

Dominait fièrement le bleu de la mer silencieuse

Des ombres se dessinaient derrière des cordes et leurs liens

Ils rêvaient tous, au large, de l’océan Indien

Plongeaient dans les eaux cristallines

Beda et les pêcheurs de perles fines

« Nous virons à Valparaiso, Aller Hissez haut »

Rêve de gosse, elle était là, Valparaiso

Ville haute en couleur comme un tableau

Ancien repère de marins, d’aventuriers,

De conteurs, d’artistes et de contrebandiers

De ces planches et taules rapportées

A la montagne le funiculaire accroché

Ravissait mes yeux bleus enchantés.

Le voyage

Traverser le monde

Mordre la vie

Tanner sa peau

Prendre quelques rides

Et s’émerveiller comme un enfant

Le vieux chamane

Que reste-t-il du vieux chamane qui danse

De ces chants et de ces transes

De ces puits de connaissances

Quelques cœurs asséchés

Et plus personne pour y penser

Chantons la différence

C’est une forêt qui nous chante

Ces différences qui nous hantent

C’est un tableau, un peu accrocheur

Pleins de mélanges et de couleurs

il aimait toutes ces différences

c’était vraiment ces préférences

il en faisait toutes ces références

son carburant, son essence

Tous ses savoirs qui viennent d’ailleurs

Ces métissages qui rendent meilleurs

Tous ces migrants coulent comme du sang neuf

Dans nos veines flétries, nos coquilles d’œufs

il aimait toutes ces différences

c’était vraiment ces préférences

il en faisait toutes ces références

Son carburant, son essence

Toutes ces idées qui nous nourrissent

Ces odeurs, ces couleurs, et ces sons qui nous remplissent

Ces Zammours propres qui nous élèvent

Ces Zemmouriens qui nous enferment

il aimait toutes ces différences

c’était vraiment ces préférences

il en faisait toutes ces références

son carburant, son essence

Il préférait découvrir le monde

avant que les bottes ne grondent

Voler vers des terres inconnues

et se nourrir des différences perdues

( refrain)

L émerveillement

Tant de merveilles que l’homme pourrait voir,

Tant de belles choses qui nourrissent l’espoir,

Devant l’obscurité qui nous appelle,

La lumière, cette jouvence éternelle,

Illumine les ombres de la vie,

Ravive les couleurs parties,

Nous connecte à la profondeur des choses,

A l’émerveillement que la vie nous propose.

Ma princesse

Elle vient des territoires d’en bas

Du sud, du soleil, loin là bas

Elle vient du clan des panthères

Avec son regard profond et plein de mystère

Elle est rare comme une perle noire

Belle et sauvage du matin au soir

Sa démarche féline me ravis

Légère, souple et agile, elle resplendie

C’est elle, ma bien aimée, mon totem animal

Ma princesse orientale

C’est elle que je chérie

Sur cette terre, dans cette vie.

Cool

Cool, cool, l’ami

Vient te mettre à l’abri

Déleste toi de ton fardeau

Et regarde comme le ciel est beau

Simbad

Il était fort comme un dieu

Ces voiles claquaient dans les cieux

Envouté par tant de beauté

Sa proue en bois de cèdre rouge sculptée

Plongé dans l’écume parfumée

Le visage buriné, la peau salée

Son boutre au mat puissant, voiles dehors, caressait l’océan

Son regard bleu se perdait dans les courbes de ce géant

Il était fort comme un dieu

Simbad le marin heureux.

Les Amis

Comme un manteau bien chaud en plein hiver

Une bouteille d’eau en plein désert

Un parachute dans les airs

Ce sont mes Amis les plus chers

Fernand le petit serpent

Qui es tu petit serpent

Qui chasse le long des cotes , ondulant

qui glisse, porté par le courant

Curieux tu t ‘ approche et viens voir

étonné, tu aimerais savoir

Quelle est cette Ombre dans le soir

Le petit rêveur

Malgré son grand âge, il rêvait encore souvent

De ces rêves qui vous poussent et vous donnent l’élan

De ces rêves que l’on perd en vieillissant

Il rêvait de force et de courage 

Pour rester encore un peu libre et sauvage

Il rêvait le cœur ouvert, imaginant

Il rêvait toujours sa vie, comme un enfant.

Voyages et poésies, indignez-vous aussi

Stéphane Hessel

Macon le cron

Avec sa figure de jeune premier

Il regarde sans bouger

Les enfants se noyer en Méditerranée 

Sa cour et ses bouffons

Aussi bêtes qu’un troupeaux de moutons

Sont prêt à tous sans conditions

Ces vrais crons

Mister Zemmour

Il cherchait son animal totem

Un tigre, un ours, un aigle, une baleine même ?

Alors la chamane lui pose un problème

Son animal totem est u petit cafard blême 

Merde !! Alors, quand même !

Lettre à Greta

Elle déterre la hache de guerre

Se bat pour ses idées les plus chères

Réveille les consciences sur cette terre

Les paroles de sagesses de nos grands-pères

L’amour et la tendresse de nos grands-mères

Tout ce temps passé à ne rien faire

Pour la pachamama notre terre mère

Et se taire pour ne pas déplaire

Merci Greta T.

Chanson au petit cabanon

C’est un petit coin perdu dans les pins,

C’est un petit coin pas trop vilain

Y’a Titou avec ses copains

Sont là, y foutent jamais rien

Y fument un peu, je sais c’est pas bien

Se moquent un peu des parisiens

C’est un petit coin perdu dans les pins

C’est un petit coin où l’on est bien

Dans son jardin y’a toujours son chien

L’ est tout petit, ressemble à rien

Son cabanon, perdu dans les pins 

L’a fait avec ses petites mains

Des-fois y joue avec ses copains

Y sont tous là, sont musiciens 

S’entraînent et jouent leur petit refrain 

S’arrêtent un peu quand ils ont faim

[Refrain]

C’est un petit coin perdu dans les pins,

C’est un petit coin où l’on est bien

Il parlait souvent aux animaux

Il parlait souvent aux animaux,

Trouvait toujours les bons mots

Murmurait à l’oreille de ces amis

La joie et la tristesse aussi

Ces contes des milles et une nuits

Où les animaux et les hommes étaient réunis

Lettre à Théodore

Dis-moi Théodore, esprit des Oueds, des Ergs et des Garets

Si la nuit, le chant des dunes, raisonne toujours dans ta tête

Si les scarabées crapahutent toujours les pentes de sable et leurs arêtes

Si les gueltas précieuse sont toujours les perles que l’ont guettent

Dis-moi Théodore si les pierres polies et cristallisées dorment toujours dans le temps que rien arrête

Si dans ta demeure trop grande, les guerres et les conflits s’arrêtent

Dis-moi Théodore si les tempêtes de sable, un soir, nous emporteront dans notre quête.

A Théodore Monod

Sahara

Pendant que le monde cri, parle, jacasse

Loin là bas, où rien ne se passe,

La beauté figée, jamais ne se lasse,

Dans le silence de ces infini espaces.

La Garet El Djenoun

 
Là où l’homme ne vient pas
la Nature prend le pas 
et de sa force pure
jaillit la sculpture
Mystérieuse et envoûtante
Elle est là et vous tente
Petit homme que vous êtes
Pour gravir ses arêtes
De sa belle robe rose
que tous les matins on lui pose
Elle est une déesse qui garde à vie
le secret de la Montagne des génies.

14 commentaires sur « Poésies »

  1. Merci pour ces quelques lignes évocatrices.. Elles révèlent un lien pur avec l’énergie de ce monde..
    J’espère que vous continuerai à nous régaler 😀😀😀
    La poésie y est ainsi que le parfum des voyages.
    Eric

    Aimé par 1 personne

  2. Merci pour le partage, le rêve et la poésie.
    Des mots et photos qui transportent nos cœurs et nos âmes au sein de la toute simple beauté de ce monde…. l essence et le sens même de la vie…

    Merci merci merci….

    Aimé par 1 personne

  3. Belles images qui font rêver ! Les textes sont à ton image. On ressent sensibilité, zenitude et amour des grands espaces. Merci pour ce bonheur ! Nicole et Jean-Phi

    J’aime

  4. Coucou Patou ! Je n’avais pas encore vu ton blog ! Il est magnifique et je ne te connaissais pas ton côté poète ! Profite bien encore et rapporte nous encore de belles images ( j’en ai reconnu une ou nous étions ensemble)
    Je t’embrasse !
    Philou

    Ps:fais corriger l’orthographe du mot Accueil !

    J’aime

  5. Merci pour ta lumière, la douceur de tes mots, ton humour aussi et cette simple et profonde richesse que tu distilles à chaque mot. Merci pour ton généreux partage qui me va droit au coeur.
    En ces temps troublés, chaque image, chaque mot apaise et incite à rêver et de cela dont nous avons tant besoin!
    Delphine

    J’aime

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